Un gardien a laissé la porte ouverte la nuit de Pessa’h : la confiance dans la protection divine excuse-t-elle la négligence ?
La confiance dans la protection divine peut-elle justifier de laisser les biens d’autrui sans protection ?
Cette étude examine la négligence, la garde des biens d’autrui, la foi et les précautions raisonnables. Elle garde au centre la question originale de la Torah et la relie à la situation de vie déjà cartographiée, sans ajouter de décision, de fait ni de conclusion moderne absents de la source canonique.