Lorsqu’un juge découvre qu’il s’est trompé, doit-il revenir sur sa décision ou protéger son prestige ?
Que doit faire un juge lorsque corriger une erreur risque d’affecter sa réputation ou son autorité ?
Cette unité transforme une question juridique en étude de l’honnêteté intellectuelle. Le jugement de Torah doit servir la vérité ; le prestige personnel ne peut donc justifier le maintien d’une erreur. Les sources discutent des cas où une décision peut techniquement être réouverte, mais le centre moral est plus large : diriger exige de pouvoir dire « je me suis trompé » et de distinguer l’honneur de la vérité de l’ego de celui qui parle en son nom.