Peut-on étendre du linge sur un garde-corps de toit qui accomplit une mitsva ?
L’usage domestique normal d’une barrière de sécurité manque-t-il de respect à la mitsva de l’installer ?
La source demande si un garde-corps installé pour accomplir le commandement de sécurité de la Torah devient un objet devant être traité comme un objet rituel sacré. Elle distingue le but de la mitsva — prévenir le danger — des objets dont la sainteté limite l’usage ordinaire. La question quotidienne du linge devient une leçon sur l’entrée de la Torah dans la vie normale : sécurité et respect comptent, sans rendre inutilisable une partie pratique de la maison.