Un juge peut-il entendre l'affaire d'un médecin qui l'a soigné gratuitement ?
Un juge peut-il traiter une affaire concernant quelqu'un qui lui a rendu gratuitement un service professionnel ?
Cette source transforme la gratitude en question de conflit d'intérêts. Si un médecin a auparavant soigné gratuitement un juge puis comparaît devant lui comme partie, cette faveur peut-elle influencer subtilement l'affaire ? L'unité demande si un avantage qui n'a pas été donné comme pot-de-vin explicite peut néanmoins créer un sentiment de dette ou un biais. Elle concerne directement santé, services professionnels gratuits et éthique judiciaire. Elle ne doit pas devenir l'affirmation que toute bonté passée disqualifie automatiquement un décideur. La nature, le moment et l'importance du bénéfice comptent; la halakha pratique exige une vérification.